من وحى القرآن

Le bon voisinage en islam… Une caractéristique issue de la lumière de la prophétie

 

Lorsque la religion inculque au cœur les vertus de la camaraderie et guide les comportements vers les chemins de la miséricorde, l’islam se manifeste non seulement comme un système de lois, mais aussi comme un message qui façonne l’humanité par l’essence même de la chevalerie. Parmi ces grandes valeurs, le bon voisinage se distingue, non pas comme une caractéristique secondaire, mais comme un pilier des relations humaines sur lequel l’islam cherche à bâtir une société cohésive, où les âmes sont unies avant les corps.

L’attention portée par l’islam au prochain a atteint un tel niveau qu’il associe les relations avec lui à la foi. Songez aux paroles du Prophète Mohammed (paix et bénédictions d’Allah sur lui) : « Quiconque croit en Dieu et au Jour dernier, qu’il soit généreux envers son prochain. »

L’appel à la générosité n’est pas ici une faveur, mais plutôt le signe d’une foi sincère, la preuve d’une conscience vive et d’une âme noble.

En islam, un prochain n’est pas traité uniquement en fonction de sa proximité géographique, mais honoré en fonction de sa proximité affective. Le droit au prochain s’étend à le protéger, le soutenir, le réconforter et à ignorer ses erreurs. Même une dispute avec un voisin est incomparable ; elle peut peser lourd dans la balance. Comment ne pas le faire, lorsque le Messager de la Miséricorde a dit : « Par Dieu, il ne croit pas, par Dieu, il ne croit pas, par Dieu, il ne croit pas… » On a dit : « Qui, ô Messager de Dieu ? » Il a dit : « Celui dont le prochain n’est pas à l’abri de son mal. »

Voyez comme l’islam lui refuse une foi totale, car son prochain n’est pas à l’abri de son mal !

Quelle est la générosité de l’islam lorsqu’il fait du prochain un partenaire dans les soucis et les joies, dans la nourriture et les sentiments, dans les fêtes et les chagrins. C’est comme dire : votre humanité n’est pas complète tant que votre prochain est privé de vos bonnes mœurs.

Dans le bon voisinage, les significations concrètes de la miséricorde se réalisent. Combien de foyers sont illuminés par la bougie de l’affection d’un voisin généreux ? Combien d’âmes sont soulagées de leurs difficultés par un mot gentil, un plat dans les moments difficiles, ou une porte frappée non pas pour exiger, mais pour consoler !

Quel paradoxe… que l’Islam nous appelle à entretenir les liens de parenté, puis l’accompagne d’un commandement de bien traiter son prochain. C’est comme si le bon voisinage était un lien nouveau créé par le destin, béni par la religion et nourri par la modestie et la foi.

Alors, vous qui lisez ces lignes, rappelez-vous que chaque matin, vous croisez votre voisin sans le saluer, ou vous écoutez ses gémissements avec indifférence, ou vous ignorez ses besoins alors que vous en avez les moyens… vous passez à côté d’une porte du Paradis, car, selon la loi islamique, un voisin n’est pas un étranger, mais plutôt une personne de confiance.

En conclusion, le bon voisinage en Islam n’est pas une vertu pratiquée uniquement en période de prospérité, mais plutôt une épreuve constante de votre noblesse, révélant votre véritable caractère dans les moments difficiles. Il transforme votre foyer en deux foyers et votre cœur en cœurs. Soyez envers votre prochain comme vous aimeriez être traité envers vous-même, et vous trouverez la paix sur terre et une prière sans réponse au ciel.

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