من وحى القرآن

Le courage en islam : une lumière sur les chemins de la vérité

 

En islam, le courage ne se mesure pas à la force des muscles ni à la rapidité des pas. Il se mesure plutôt à la constance dans l’adhésion à la vérité, à la force du cœur face à l’adversité et à un sentiment de fierté qui refuse l’humiliation, même si le monde entier conspire contre lui.

 

L’islam nous a enseigné que le courage n’est pas l’imprudence, mais la sagesse et l’audace ; non pas les champs de bataille tumultueux, mais la tranquillité du cœur et la confiance dans la décision. Le Noble Messager (paix et bénédictions d’Allah sur lui), le maître des braves, ne cherchait pas à se battre pour le plaisir de se battre. Il considérait plutôt le courage comme une valeur issue de la foi et qui s’épanouit dans les domaines de la justice et de la miséricorde.

 

N’avez-vous pas vu la bataille de Badr ? Ce jour-là, les musulmans, alors qu’ils étaient une minorité faible, dépourvue d’équipement et de provisions, ont pourtant résisté à une armée lourdement armée, non par amour de la mort, mais par amour d’une vie où la vérité était respectée. Leur courage était une glorification, leurs épées une prière, et leur sang l’encre avec laquelle furent écrites les premières lignes de lumière.

 

Le courage en islam ne se limite pas aux champs de bataille, mais s’étend à des domaines plus vastes : dire la vérité face à un dirigeant injuste, reconnaître ses erreurs en période d’obstination, rester fidèle à ses principes lorsque les visages changent et que les consciences sont trahies.

 

Qui pouvait être plus courageux que Joseph, que la paix soit sur lui, dans l’obscurité de la prison, à qui le salut fut offert en échange d’une fausse parole, mais qu’il refusa ? Qui pouvait être plus fort qu’Abraham, que la paix soit sur lui, lorsqu’il fut jeté au feu pour sa foi ? Qui pouvait être plus véridique que la mère de Moïse, lorsqu’elle jeta son enfant à la mer, se soumettant à la promesse de Dieu ?

 

Ainsi, le courage en islam était lumière, non feu. C’était miséricorde, non violence. C’était douceur, non cruauté. Les Compagnons, que Dieu les agrée, n’étaient pas courageux par intrépidité, mais par crainte de Dieu seul, rendant insignifiant à leurs yeux le pouvoir des tyrans.

 

Aujourd’hui, nous avons cruellement besoin de ce courage : le courage d’adhérer aux valeurs en pleine crise, le courage d’être honnête en temps de dissimulation, le courage de réformer dans un environnement corrompu, le courage d’être musulman comme Dieu l’a voulu, et non comme on est censé l’être.

 

Le courage en islam n’est pas une histoire à raconter, mais un chemin à suivre. Quiconque y marche marche avec la lumière de Dieu, et ses pas ne s’égareront pas, même s’il rencontre de nombreux trébuchements.

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